Le cycle s’ouvrira en septembre au Quai d’Orsay. Sont attendues des délégations du Québec, de Wallonie-Bruxelles, de plusieurs États d’Afrique de l’Ouest et de l’océan Indien — dans un format parlementaire, distinct des sommets d’appareils. La France propose des binômes entre collectivités : région à région, département à province.
L’enjeu n’est pas symbolique seulement. Les contrats de coopération décentralisée ont vieilli. Le ministère veut des attachés capables de suivre l’eau, la formation des cadres territoriaux, les archives. « Moins de communiqués, plus de conventions exécutoires », a indiqué la direction de la Francophonie.
L’Assemblée des départements de France et Régions de France seront associées. Le Sénat, de son côté, a déjà une délégation aux collectivités. Un rapporteur commun est envisagé.
Rien, dans ce cycle, ne ressemble à une opération de communication culturelle. C’est de l’administration internationale, au ras des compétences. C’est, aussi, une manière de nommer encore la République hors des frontières.