Le ministre de l’Intérieur a signé la circulaire le 12 août. Elle tient en onze pages. Priorité à l’exercice du contrôle de légalité sur les actes d’urbanisme intercommunal, au suivi des plans communaux de sauvegarde et à la tenue des commissions départementales de coopération intercommunale.

Les préfets devront rendre, avant le 15 octobre, un état des sous-préfectures : horaires, missions, files d’attente. Le ministère ne promet pas de réouverture. Il exige que ce qui reste soit ouvert, identifié, joignable. « L’État ne se résume pas à une adresse électronique », écrit le cabinet.

La sécurité civile occupe un chapitre. Exercices, réserves communales, conventions avec les SDIS. Rien qui ressemble à une alerte spectaculaire : une administration qui vérifie ses stocks et ses chaînes de commandement.

Les associations d’élus demandent que la circulaire soit publique. Elle le sera, version légèrement expurgée, sur le site du ministère. Les préfets, eux, ont déjà la version longue.