Le ministère de la Transformation et de la Fonction publiques a adressé l’instruction aux préfets. Chaque structure labellisée devra garantir un volume d’heures hebdomadaires et la présence, physique ou en visio sécurisée, de La Poste, des finances publiques ou de l’assurance maladie.
Le label a essaimé. La qualité, non. Dans plusieurs cantons, l’accueil tient à un agent unique, formé à la hâte. « Un logo n’est pas un guichet », a déclaré l’Association des maires ruraux. Le ministère promet un financement de postes partagés, sous condition de convention.
Les usagers concernés sont ceux que le numérique a éloignés : succession, RSA, carte grise, pension. Les maisons devront publier leurs horaires en mairie et sur le site de la préfecture. Un contrôle inopiné est annoncé pour l’automne.
Les départements qui avaient déjà un réseau de maisons de services au public devront s’aligner, sans tout défaire. L’instruction le dit : pas de concurrence d’enseignes, une République lisible.