Le seuil n’est pas nouveau. La publicité, si. Chaque collectivité devra publier, en open data simple, le nom de l’association, l’objet, le montant et un indicateur d’utilité territoriale : public visé, territoire, contrepartie. Pas un rapport de cinquante pages. Une fiche.
Les grandes villes le font déjà, inégalement. Les communes moyennes redoutent le contentieux des opposants. Le préfet, lui, y voit un outil de contrôle de légalité. Les subventions ne sont pas des libéralités : elles relèvent du conseil.
Le mouvement associatif demande un guide unique, pas vingt modèles. Le ministère chargé de la Vie associative le promet pour septembre. Les fédérations sportives et culturelles seront associées. Les cultes, hors champ, restent régis par d’autres textes.
La loi de 1901 n’est pas un détail. C’est l’infrastructure civile de la République. La rendre lisible n’est pas la soupçonner. C’est la traiter comme une institution.